the reality is people mess up. (virgil)
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 the reality is people mess up. (virgil)

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hello, i am
Virgil Gothel
admin à la poigne de fer
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récits racontés : 5 ever after since : 15/09/2016 auteur : chaotic evil/rainy.

MessageSujet: the reality is people mess up. (virgil)   Jeu 31 Aoû - 11:16
it's the feeling of being forgotten that causes the pain


"virgil gothel"

PRÉNOM(S) il ne faut pas croire que ta mère a pris le temps de te choisir un deuxième prénom, toi c'est simplement virgil. NOM à défaut d'avoir un père, t'as été affublé de gothel comme nom de famille. ÂGE & DDN tu es né le samedi 13 octobre 1979 avant d'être soigneusement enfermé entre les quatre murs de la maison, ce qui te donne aujourd'hui 38 ans - dont 28 années passées en liberté. OCCUPATION responsable de l'entretien paysager à l'université, tu gères ton département si on peut le dire ainsi même si tu préfères avoir les deux mains dans la terre à te rendre utile plutôt que superviser. ORIENTATION SEXUELLE hétéro par défaut, t'as pas vraiment eu le temps de mener une jeunesse mouvementée et riche en expériences bizarres avec l'arrivée prématurée de ta fille dans ta vie. STATUT MATRIMONIAL non seulement tu es l'époux de la charmante rose dubois, tu es également le père de lysea gothel. CONTE ta vie est nouée au conte de raiponce. PARENTS malgré le fait que tu n'as pas la moindre idée de qui est ton père, ta mère n'est nulle autre que cette chère mère gothel. les gens sont souvent surpris d'apprendre qu'elle a un fils. GROUPE tu es un progressist, laissant le loisir à ton enfant de suivre sa destinée tout comme tu as fait. FAMILLE par définition, tu es maléfique, mais tu tiens peu des traits de ce genre. t'en es pas encore à kidnapper un bébé pour l'enfermer dans une tour. TRONCHE aaron stanford.
____________

PSEUDOrainy, chaotic evil, accessoirement aussi raiener parce que j'ai des amies qui se trouvent funny as hell. PAYS canada, pays de la feuille d'érable. AVIS SUR LE FORUM & COMMENT L'AVEZ-VOUS TROUVÉ on m'a forcé à venir (oh oh, le jeu de mot *clin d’œil pour dday*) AUTRE arrête de me fixer dday, we're married with a child (and three dead ones).
how it all startedL'horloge émet le même bruit régulier, berçant tes journées silencieuses en attendant le retour de cette mère négligeant ton existence. Pourtant, tu l'aimes d'un amour inconditionnel dès qu'elle franchit le seuil de la porte pour caresser tes cheveux d'un geste affectueux en apportant à manger. Comme le fils parfait que tu tâches d'être, tu attends patiemment son retour en occupant les heures du mieux que tu peux. Tu dessines, tu lis, tu joues avec les jouets débordant de ce coffre au fond de ta chambre. Tu inventes un monde imaginaire où tu te plonges avec tes figurines, rêvant d'aventures que tu ne peux réaliser, à la fois par crainte et par manque de courage.

13 OCTOBRE 1989
Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de tes dix ans, alors tu espères recevoir un gâteau afin de souffler les bougies comme lorsque tu as eu cinq ans. Tu trépignes d'impatience, mais contient cette énergie enfantine en focalisant sur le ménage en espérant que cela t'attire davantage les bonnes grâces de ta mère. La porte arrière s'ouvre et tu abandonnes ton balais afin de te ruer dans cette direction, venant te loger contre ta mère dans une étreinte qu'elle retourne en passant ses doigts dans tes cheveux. Tu lèves la tête dans sa direction, les yeux brillants d'espoir tandis qu'elle t'adresse un sourire. « Maman est désolée, Virgil, elle ne peut rester longtemps. » Cette lueur dans ton regard se dissipe aussitôt, tes doigts se crispant contre le tissu de ses vêtements. « Mais... mais c'est mon anniversaire. » Elle tapote le dessus de ta tête, t'écartant de sa forme dans un geste doux et sec à la fois. « Il reviendra à chaque année, ça n'a rien d'exceptionnel. » Elle dépose un panier contenant de la nourriture comme à l'habitude sur la table, puis elle repart tu ne sais où faire tu ne sais quoi. Tu fouilles le panier dans un dernier espoir, mais rien de son contenu ne sort de l'ordinaire afin de souligner ta fête. Cette soirée-là, tu n'as rien mangé.

15 OCTOBRE 1990
« Souffle les bougies, Virgil, vas-y ! » Une voix enjouée, heureuse, raisonne à tes oreilles tandis que tu t'inclines vers le gâteau pour éteindre les chandelles d'un coup. Tout le monde autour de la table sourit et on vient prendre le gâteau sous ton nez pour aller le couper en part égales pour les invités. Ces gens, ils ne sont pas ta famille. Cette femme qui joue le rôle de maman n'est pas la tienne, pourtant tu as ce drôle de sentiment au fond de toi dès qu'elle te regarde avec une affection qui t'es étrangère. Tu ne sais pas ce qui est arrivé à la tienne, celle-ci ayant disparue du jour au lendemain sans laisser de traces et il a fallu trois semaines avant que quelqu'un mette le pied dans votre maison. C'est là qu'ils t'ont trouvé dans un état déplorable, surpris de découvrir l'existence d'un fils à cette femme qu'ils qualifièrent de sorcière. C'est ainsi que tu es tombé dans ce foyer qui t'a accueilli à bras ouverts malgré tes comportements étranges liés à ton passé d'enfant isolé entre quatre murs.

20 FÉVRIER 1991
Tu t'es habitué à cette famille, à ce qui est une vie supposément normale. On te raconte parfois quelques bribes de l'histoire de ta mère, mais les faits se taisent dès que tu te risques à poser une question. Comme s'ils craignaient un danger potentiel si tu venais à en savoir trop. Tu t'acclimates aux sorties extérieures, à aller dehors. La neige est froide, une réalité qui vous obligent à vous vêtir comme des oignons pour ne pas geler, mais tu trouves cela amusant. La solitude ne fait plus part intégrante de ton quotidien et tes joues ne sont plus creuses, tu sais désormais ce que c'est que d'être heureux. De rire, de découvrir, de parler avec d'autres enfants de son âge. Tu es encore jeune, mais tu commences à comprendre.

3 SEPTEMBRE 1993
On toque à la porte de ta chambre. Assis sur ton lit, ta valise prête attend au pied de celui-ci et tu fermes aussitôt ton livre pour indiquer au visiteur qu'il peut entrer. Cette même femme qui t'a ouvert la porte de son foyer apparaît à l’ouverture de celle qui délimite ta chambre. « Es-tu prêt ? Nous partons pour Everworld. » Bien que tes choses soient soigneusement rangées dans ta valise, une part de toi croyait qu'ils allaient te laisser derrière. Elle semble le lire sur ton visage puisqu'elle approche de ton lit, s'y installe et glisse une main dans tes cheveux. Un geste qui n'a rien à voir avec celui de ta mère. Celui-ci est réellement empreint d'amour maternel. « On ne va pas te laisser ici, tu fais parti de la famille. » Ces mots, ils gravent un sourire sur tes lèvres tandis que tu lèves le regard vers cette femme. « Vous ne seriez pas les premiers. » Ta voix se veut à la blague, mais tes yeux ne trahissent pas cette peur qui veille au fond de ton ventre. Celle d'être oublié, de ne pas être suffisant, ne pas être important. Alors, elle te prend dans ses bras, passant les doigts dans les cheveux qui frôlent ta nuque et tu fermes les yeux.

10 AVRIL 1995
Cette vie te plait. Cette liberté dès que tu franchis le seuil de la maison, ce monde qui s'ouvre à toi, ces gens que tu t'empresses de rejoindre pour traîner avec eux jusqu'aux petites heures du matin, c'est ça ta vie d'adolescent. Jamais tu n'aurais cru cette tournure possible, jamais tu n'aurais pu croire que c'était ce que le destin te réservait lorsque tu jouais avec tes figurines, isolé de la terre entière. Tu vis, tu ris et tu souris, libre de ton destin malgré la découverte de la véritable sur ta mère. Tu ne lui en tiens pas rancœur, tu n'as pas le temps pour ça. Toutes ces années cloîtrés, tu dois désormais les rattraper.

ANNÉE 1996
« Je suis enceinte. » Ces mots tournent en boucle dans ta tête, allongé sur ton lit à fixer le plafond de ta chambre dans ton minuscule appartement que tes parents non-biologiques t'aident à payer. Tu n'arrives pas à penser à autre chose ou trouver le sommeil. Tu es obnubilé par cette idée d'être responsable d'une telle situation. Que tu le veuilles ou non, un enfant de ton sang naîtra dans quelques mois et tu as le choix entre t'impliquer dans sa vie ou disparaître comme un lâche. Comme ta propre mère. C'est à toi de voir si tu désires répéter les erreurs de négligences que tu as subis ou faire en sorte que ta descendance ne connaissance jamais ce sentiment de ne pas avoir de valeur.

Tu choisis ta décision, te levant de ton lit en un mouvement pour t'habiller et sortir de ton logis. Marcher n'est pas une option : tu préfères courir jusqu'à chez elle, utilisant la tactique traditionnelle du lancer de caillou contre sa fenêtre jusqu'à ce qu'elle daigne se montrer le bout du nez par celle-ci, l'ouvrant au passage. « Je veux m'impliquer. » Non, ton enfant ne vivra pas l'abandon comme tu l'as vécu. Bien sûr, le simple désir de prendre part à la vie du bébé ne suffit pas dans les premiers temps. Rose te rejeta au début, se laissant graduellement amadouée à force d'insister et prouver tes bonnes intentions jusqu'à accepter. Les forces des choses vous ont obligés à faire connaissance, à vous apprivoiser plus qu'en superficie et ça ne t'a pas déplu.

21 JUILLET 1997
Sur la table aux côtés du lit, tu déposes un bouquet dans un vase malgré tes doigts tremblant avant de regarder ce visage épuisé qu'est celui de Rose. Tu t'installes près d'elle, tirant la chaise le plus près de son lit possible et prends sa main dans la tienne. Lysea dort dans le creux de son bras, à peine âgée d'une heure. Ne sachant pas encore comment te sentir, t'as cette impression que tu vas imploser si tu ne dis rien, mais tu ne veux pas la réveiller de peur d'être responsable de ses larmes. Tu ne sais pas comment fonctionne un bébé. Ni toi, ni Rose. Décrochant ton regard du visage de Rose, tu concentres ton attention sur ta fille. Ça te fait bizarre de penser qu'elle est ta chair et ton sang, que t'aies pu contribuer à la formation d'un être aussi fragile. « Tu veux que je la prenne pour te reposer un peu ? » Tu te risques dans un murmure, incertain de ce que sera sa décision. Elle semble contre l'idée pendant un moment avant d’acquiescer et tu te relèves, ne sachant pas trop comment procéder à cet échange. Tu y vas à l'instinct, attrapant l'enveloppe de couvertures pour te diriger vers cette chaise berçante de l'autre côté du lit sous le regard pesant d'une mère. À chaque pas, tu es effrayé à l'idée que ta fille puisse se réveiller et se mettre à pleurer, mais elle reste dans les limbes même lorsque tu t'installes confortablement. « Bienvenue à Everworld, Lysea. »

10 NOVEMBRE 1998
Après un enchaînement épuisant de boulots pour subvenir à vos besoins tout en faisant des épargnes, tu es fier de votre achat. C'est une maison simple : trois chambres, une salle de bain et tout le reste des commodités nécessaires à une famille ordinaire. C'est une base, mais c'est la vôtre. Une pensée qui ne cesse de te trotter en tête avec joie tandis que tu défais les boîtes pendant que Rose s'occupe d'installer Lysea dans sa propre chambre aux vives couleurs dans les teintes rosées. Tu ne sais pas pendant combien de temps tu t'affaires à positionner vos objets, à organiser votre domicile, mais tu sors de cette fixation lorsque Rose te rejoint dans la cuisine avec un air fatigué malgré son sourire. « Je peux te dire quelque chose ? » Terminant de ranger les derniers verres, tu tournes la tête dans sa direction en attendant la suite. « Il va falloir penser à préparer la troisième chambre. » Il te faut plusieurs secondes avant de comprendre ce qu'elle t'annonce. Une seconde grossesse ? T'abandonnes ce que tu faisais pour aller la prendre dans tes bras.

5 FÉVRIER 1999
Ta main trace des cercles dans son dos, ne trouvant pas les mots pour la consoler. Tu partages cette déception tout en sachant que tu ne peux comprendre l'effet de faire une fausse couche. « On a toujours Lys. » Ce brin de soleil qui a réuni vos vies, cet accident devenu un véritable petit miracle même si elle vous tire parfois de votre sommeil au beau milieu de la nuit sans raison précise. Un deuxième enfant aurait été une belle réalité, mais Lysea est déjà présente dans votre routine et tu juges qu'il s'agit d'une façon de vous désigner de qui prendre soin. Qui chérir même si vous le faites déjà abondamment. (si tu veux ajouter une réaction de la part de rose, dday, say it mdr)

14 JUIN 2002
Tes doigts pianotent sur la table du restaurant The Red Delice dans un tic nerveux. Jusqu'à présent, c'est une belle soirée en tête-à-tête pendant que Lysea a le loisir de passer une soirée avec une nounou. Rose ne cesse de te jeter des regards intrigués sur la manière dont tu te comportes sans évoquer le sujet directement, poursuivant votre conversation initiale. C'est le moment, en attendant l'arrivée des desserts, bien que tu ne saches pas trop comment procéder. Tu quittes ta chaise pour venir poser un genou à terre près d'elle, dévoiler ce boitier cacher dans la poche de ta veste depuis le début. Ton cœur bat dans ta poitrine, une frayeur qu'elle puisse dire non, qu'elle te repousse en disant que vous n'êtes pas sur la même longueur d'onde à ce niveau. Pourtant, tu te jettes à l'eau en dévoilant la bague. « Rose Dubois, veux-tu m'épouser ? » T'as la gorge sèche en attendant sa réponse. (the reaction/answer goes here)

8 AVRIL 2003
« Ce n'était pas suffisant de la mettre enceinte, il te faut en plus la marier ? Vous auriez dû noyer cette enfant et reprendre chacun votre route. » Cette femme qui t'a accueilli dans son foyer à bras ouverts maugréer pendant que tu t'affères à essayer de finaliser de nombreux détails du mariage. Malgré que ta concentration soit ailleurs, tu captes ses mots avec aisance, te retournant sèchement dans sa direction avec un regard noir. « Pardon ? » Elle relève la tête pour croiser ton regard. « Tu m'as très bien entendu. Vous ne faites pas partie du même conte, vous ne devriez pas croiser vos destinés de la sorte. Et cette pauvre enfant... dans quoi l'avez-vous embarquée ? » Tous les pamphlets que tu tiens entre tes doigts sont plaqués contre la table d'un geste brusque qui témoigne ton agacement. « Venant d'une femme qui juge que noyer un bébé est une bonne option, je ne vois pas en quoi je devrais même me donner la peine d'écouter vos soit-disant conseils. Sortez de ma maison. » Cette femme fait comme si tu n'étais qu'un gamin en crise, reprenant son feuilletage de catalogue que tu viens lui claquer sous le nez en prenant sa possession. « J'ai dit : sortez. » Un sourcil s'arque sur son visage. « Virgil, tu deviens susceptible. » Malgré tout, elle finit par se lever et tu te fais un plaisir de l’escorter jusqu'à la porte. « Merci de m'avoir ouvert votre porte lorsqu'ils ont emportés ma mère, mais vous pouvez tous rester chez vous le jour de mon mariage. Quiconque juge moral de vouloir la mort d'une enfant, de ma fille, n'a pas à mettre un pied dans la vie de ma famille. » Elle soutient ton regard et tu sais ce qu'elle se dit. Que c'est ironique venant d'un foyer comme le tien, mais tu t'essuies les pieds sur ce qu'elle pense.

26 MAI 2003
« Pourquoi maman elle porte une robe ? » Tu ajustes la robe de Lysea, t'assurant que sa boucle rose soit correctement placée tout en ne pouvant cesser de sourire de béatitude. « Parce qu'aujourd'hui c'est une journée spéciale. Maman et papa se marient enfin. » Les yeux de la gamine s'illuminent comme si elle venait d'être frappée par la plus grande des réalisations. « Comme une princesse et son prince ! » Tu ne peux t'empêcher de rire devant l'ironie puisque, tous les deux, vous n'avez rien de royal, mais ça une enfant n'a pas besoin de l'apprendre tout de suite. Surtout que votre union est hautement jugée puisqu'elle implique deux contes distincts qui ne devraient pas s'affilier plus que pour des histoires superflues. Tu te fiches bien de l'opinion des autres, pour être franc. « Pourquoi tu ne vas pas rejoindre maman ? Je suis sûr qu'elle veut te voir avant le grand moment. » Déposant un bisou contre son front, tu la laisses détaler en direction plus éloignée vers Rose, respectant cette tradition de ne pas vous croiser avant que ce soit le bon moment. Tu ne peux nier ta nervosité, ni même la cachée parfaitement. C'est une décision dont tu es certain, mais ça n'empêche pas la crainte que l'on puisse officiellement pointer votre foyer du doigt après ce jour.

4 MARS 2006
« C'est vrai qu'on est les vilains ? » Tu remontes les draps jusqu'au cou de Lysea, la bordant pendant qu'elle te pose cette question probablement éveillée suite à cette histoire d'université voulant poursuivre le cycle des contes. « Nous descendons de personnes ayant commis des gestes mauvais, ça ne fait pas de nous des vilains. » Tu vois dans ses yeux qu'un éclat s'est dissipé et ça te fend le cœur de savoir que tu ne peux la protéger de cette cruauté. Pour l'avoir porté dans ce monde, tu es responsable des malheurs qu'on voudra lui faire porter. Autant toi que Rose, mais tu préfères prendre le blâme : c'est plus simple ainsi. « Est-ce que je vais devenir une méchante sorcière ? » Considérant les grands-mères qui trônent dans sa lignée, c'est malheureusement le destin que l'on attendra d'elle puisque ni toi ni Rose n'avez respectez vos contes - encore moins en vous liant et donnant naissance à une enfant à cheval sur une ligne qui n'aurait pas dû être transgressée. « Tu feras ce que tu veux de ta vie, Fleur de Lys. » Tu souris à son air soudainement bougon. « M'appelle pas comme ça ! » Encore une fois, tu es parvenu à lui changer les idées en une seconde, mais un jour cette technique cessera de fonctionner.

20 AOÛT 2007
Près de huit ans après la fausse couche, tu croyais que cette troisième grossesse était la bonne. Plutôt, vous y avez cru jusqu'à la fin, jusqu'à l'accouchement. Jusqu'à la naissance d'un bébé silencieux. Mort-né. Une petite fille dont le cordon ombilicale a causé la suffocation pendant l'accouchement. Un bébé que vous avez été obligé de nommer, de procéder à des légalités obligatoires. Un nom que vous avez fait graver dans la pierre pour une âme qui ne connaîtra jamais la vie. Lavande Gothel. La météo témoigne son chagrin par un ciel gris, bien qu'il ne pleut pas et vous écoutez les mots prononcés à cet enterrement qui ne sert qu'à serrer l'étau encore plus fort. Lysea comprend sans comprendre, installée dans sa chaise avec sa main dans la tienne tandis que ton autre est logée contre la nuque de Rose, la pressant contre ton épaule. C'est un chagrin de perdre une enfant attendue pour qui une chambre entière avait été préparée, mais c'est certainement un désespoir de l'avoir mis au monde en vain. « Désolé. » Tu lui murmures ce pardon malgré que ce ne soit pas de ta faute, tu es plutôt désolé que vous en soyez arrivé là. Que Rose doive supporter cette peine, de vivre une blessure qui ne pourra jamais se soigner complètement. Toi, tu es déçu. Pendant neuf mois, tu as caressé cette vision d'une famille agrandie, d'entendre l’écho d'un autre rire se répercuter contre les murs au fil des années, de prendre soin d'un enfant comme tu aurais voulu que l'on s'occupe de toi.
you've been good or bad

↻ Tu détestes amèrement que certains puissent avoir le culot de te comparer avec ta mère. Certes, tu reconnais lui ressembler lorsque tu deviens trop protecteur envers ta fille de façon à te rappeler les agissements de celle-ci envers Raiponce, mais il y a un monde entre toi et ta génitrice.

↻ Malgré tes tentatives pour le cacher, tu souffres d'un sentiment d'abandon continuel qui te pousse à avoir un besoin constant d'attention. Tu parles beaucoup, tu dois entretenir un contact social la majeure partie de ton temps au risque de finir par te parler tout seul. Une part de toi craint continuellement d'être laissé derrière. Que, par exemple, ta femme décide de divorcer pour partir mener une vie meilleure et loin des tragédies que tu as semé dans son existence.

↻ Tu protèges ta famille au point de surveiller l'entourage de Lysea pour te rassurer. Avec ses origines, tu ne voudrais pas qu'elle penche du mauvais côté ou qu'elle fasse des erreurs similaires aux tiennes.

↻ Même si cela n'arrive pas souvent, tu deviens plutôt agressif lorsque tu es de mauvaise humeur ou que l'on parvient à t'énerver.

↻ Suite à la liberté offerte par ton passage en famille d'accueil, tu as développé une phobie des endroits clos ou même restreint. T'es incapable de demeurer dans une pièce sans plus d'une issue et tu as tendance à paniquer lorsque tu te sens coincé. Même à la maison, tu as du mal à rester à l'intérieur plusieurs heures - sauf lorsque tu dors, évidemment.



 
"family" isn't defined only by last names or by blood; it's defined by commitment and by love. it means showing up when they need it most. it means having each other's backs. it means choosing to love each other even on those days when you struggle to like each other. it means never giving up on each other.

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